Dès le 1er décembre prochain, un nouveau procédé va être testé dans 10 départements français pour détecter plus facilement les conducteurs conduisant sous l’emprise de stupéfiants. L’objectif : alléger les modalités des contrôles, à la fois coûteuses et très contraignantes pour les forces de l’ordre, puisqu’un test salivaire qui se révèle positif aux stupéfiants doit pour le moment être obligatoirement confirmé par une prise de sang.
Dans le cadre de cette expérimentation, le test salivaire sera validé par un deuxième, effectué sur place par les gendarmes et les policiers. Si les résultats sont concluants, cette procédure pourrait être étendue au niveau national afin d’augmenter le nombre de contrôles de stupéfiants, actuellement bien inférieur à ceux portant sur l’alcool au volant (144 123 contrôles de stupéfiants en 2013 contre 10 517 148 contrôles d’alcoolémie). Une mesure intéressante lorsque l’on sait que le dépistage aux stupéfiants s’est révélé positif dans 21% des cas d'accidents mortels en 2013.
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