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lundi 14 janvier 2019

Depuis le 1er janvier, les préfets ont la possibilité de proposer l’éthylotest antidémarrage à certains conducteurs.

  • Theme : Alcool

    Déjà expérimenté en Vendée et dans le Finistère, l’éthylotest antidémarrage (EAD) se généralise en 2019. Une nouvelle alternative à la suspension du permis de conduire.

     

    Après le contrôle d’un automobiliste présentant une alcoolémie délictuelle égale ou supérieure à 0,8 g/l et inférieure à 1,8 g/l de sang ou en cas de refus de se soumettre au contrôle, les autorités peuvent désormais avoir recours à l’utilisation de cet appareil. En général, cette alternative à la suspension du permis a, en général, une durée de six mois maximum. Il en coûtera alors 1.300€ à la charge du conducteur ou 100€/mois si le contrevenant préfère louer le dispositif.

     

    Comment cela fonctionne ?

     

    Son principe d’utilisation est simple : quand le conducteur entre dans son véhicule, il souffle dans l’appareil, lequel indique s’il peut utiliser sa voiture ou non. Deux souffles sont nécéssaires : le premier au moment du démarrage, le second entre 5 et 30 minutes après. Ce second souffle permet de vérifier que l’automobiliste n’est pas en phase d’alcoolémie ascendante, ou qu’une personne n’a pas soufflé à sa place avant de le laisser prendre la route seul.

    A noter également que le CISR (Comité Interministériel de la Sécurité Routière) rendra très prochainement obligatoire l’EAD pour tout conducteur récidiviste.

     

    En 2018, 17% des français déclaraient conduire en dépassant la limite d’alcool autorisée.*

     

    *Source : Baromètre de la conduite responsable 2018. Ipsos pour la Fondation VINCI Autoroutes pour une conduite responsable.

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